Causses, l’épicerie que l’on rêverait d’avoir en bas de chez soi…

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Toujours dans mon quartier fétiche au sud de Pigalle je passe et repasse devant cette caverne d’Ali Baba de l’alimentation… Causses.

Primeur, fromager, charcutier, cette épicerie ne propose que des produits d’une qualité irréprochable.

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De qualité, certes, mais pas nécessairement hors de prix comme certaines épiceries de luxe à tendance exclusive bio et gluten free (par exemple..).

L’endroit est superbe, le personnel jeune et dynamique, c’en est presque agaçant tant tout et tout le monde est agréable et beau à regarder. Je conseille à chaque personne souhaitant aller faire ses courses chez Causses de ne pas être pressée et surtout de venir accompagnée afin d’avoir un soutien physique ET psychologique, les pulsions de consommations pouvant frôler le délire.

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Les olives, les amandes grillées, les chips de légume, la tapenade…tout ça en « vrac »…même le « vrac » parait joli et luxueux ici. Un régal.

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Comme on ne change pas une équipe qui gagne..je ne peux m’empêcher de me rapprocher de la source et de me la jouer connaisseuse avec le vendeur rayon « terroir ». « Saucisson d’Auvergne vous dites? Tout à fait oui…Je vois que vos couteaux viennent d’Auvergne également. Hum hum. Très bien très bien tout ça.. » J’évite le « je valide » et le « LA BASE ». J’ai droit à une petite dégustation. Lucky me.

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Le must qui fait encore une fois la différence… le bidon d’huile d’olive qui permet d’acheter ni plus ni moins la quantité souhaitée. Ça aussi on valide. On adore.

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Enfin, parce qu’ils auraient été fous de ne pas y penser, à côté de la boutique existe la fabrique Causses pour se restaurer à petits prix. Petit, joli, cosy, ouverts les midis du lundi au vendredi, ils ont tout compris!

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CAUSSES-boutique, ouvert du lundi au samedi

55 rue Notre Dame de Lorette

75009 Paris

L’heure de se mettre à table au Garde Temps…

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J’ai longuement réfléchi à un jeu de mots en référence au fait qu’il « était temps de prendre le temps d’aller au Garde Temps » (…), mais je me suis rapidement remise dans le droit chemin car admettons le..limite limite comme intro. Loin de moi l’envie d’associer un mauvais jeu de mots à un lieu tel que celui-ci….mais finalement j’assume et décide de ne pas supprimer ce paragraphe.

J’ai découvert le Garde-Temps  il y a quelques années. Ouvert en 2011, le chef Pierre Siewe et son équipe ont largement eu le temps de faire leurs preuves auprès des parisiens et de la presse. Mais pour ceux qui n’ont pas encore eu l’opportunité de s’y rendre, voici un petit avant goût.

Direction sud de Pigalle, en plein cœur du triangle fétiche du 9ème Carmen/Mansart/Bus Palladium (au cas où vous auriez envie d’enchainer après dîner).

Le lieu? Chic sans prétention. De la brique, de la pierre, un beau comptoir, un carrelage impeccable. Une association de valeurs sûres qui rendent le lieu chaleureux juste comme il faut.

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Midi moins cinq, les tables sont dressées, ça s’active en cuisine et ça « fignole » en salle…

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Le « labo des saveurs »…quelle expression idéale pour nommer la pièce où toute la magie a lieu.

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La cuisine de Pierre Siewe? Une cuisine française du marché, assaisonnée d’une très subtile pointe d’exotisme, en rapport aux origines camerounaises du chef. Toujours en accord avec les saisons, le chef varie entre viandes et poissons, accompagnés de légumes frais sous toutes leurs formes.

Salade de poulpe et crémeux haddock, gigot d’agneau rhubarbe confite et purée de carottes au foin, riz de veau doré au beurre petits pois et fèves, l’éternelle côte de bœuf à partager avec ses pommes de terre au four…

Côté dessert, en ce moment de belles compositions avec beaucoup de fruits, un peu de chocolat pour les gourmands… Bref, un vrai hommage à la cuisine française sans pour autant tomber dans le trop classique.

Belle sélection de vins pour les connaisseurs. Le petit plus: l’accès à la cave au fond du restaurant ce qui permet aux plus curieux de se rincer l’œil (et ce n’est pas peu dire…).

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En ce qui concerne les prix, au vu de la qualité des produits et du lieu, vous n’en repartirez pas frustrés. Je vous conseille toutefois d’opter pour la formule qui reste très intéressante surtout le midi (Entrée+Plat ou Plat+Dessert: 17 euros).  Pour le soir, formules entre 26 et 33 euros.

À savoir, le samedi soir pas de menu, pas de carte, à la place le chef vous propose un assortiment de petites assiettes toutes aussi étonnantes les unes que les autres.

Le Garde Temps – ouvert du lundi au vendredi et samedi soir

19 bis rue Pierre Fontaine

75009 Paris

09-81-48-50-55 (réservation conseillée)

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HÖJA: le nouveau nid douillet du Marais?

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Deux architectes et un professionnel de la pâtisserie, l’amour de la culture scandinave, de la nature et des voyages, un emplacement idéal dans le cœur du Marais, bim-bam-boum, HÖJA voit le jour.

Ouvert depuis une dizaine de jours seulement, Ana, la manager, nous donne l’impression d’être la doyenne du quartier tant son accueil est chaleureux.

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Au delà de son sourire qui s’est largement répandu sur tous les visages pénétrant les lieux, elle réussit à transmettre les valeurs phares de sa cuisine et de son établissement: de la qualité, de la qualité et de la qualité! Grâce à son chef pâtissier et son cuisinier, le choix entre l’assiette du moment, les sandwiches, salades ou pâtisseries est à l’image du jour et de la saison: rayonnant de subtilité.

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Au premier abord on a envie de leur reprocher d’avoir pensé trop petit au vu du nombre de places assises limitées, mais Ana et son équipe nous ont devancés…En effet, un salon à l’étage, tout aussi charmant que le rez de chaussé, attend les plus cosy et les plus délicats d’entre nous.

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Ne partons surtout pas les mains vides, petit spot épicerie à coté de la caisse, histoire de bien devenir addict et de revenir vite pour les prochaines découvertes.

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HÖJA, 97 rue vieille du temple
75003 Paris

Ouvert du mardi au dimanche.

À chacun sa canicule

Pendant que certains d’entre vous dansaient comme des petits fous au Weather Festival (www.weatherfestival.fr), ou se faisaient ventiler au Brunch Bazar du Carreau du Temple (http://www.brunchbazar.com/), d’autres ont passé leur week-end à se battre pour une place à l’ombre au jardin des Tuileries tout en évitant les averses de grêlons.

En ce qui me concerne, j’ai décidé de m’offrir un retour aux sources à la campagne. Il n’en fait pas moins chaud, je vous l’accorde. Mais un 30 degrés au grand air, au bord de la piscine avec une coupe de champagne à la main, au risque de paraitre snobe, ça me parait être un bon compromis.

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19h, le soleil nous donne enfin le signal, nous pouvons boire et manger sans craindre la sentence lourde et fatale de la chaleur. Je découvre une nouvelle richesse du terroir: la terrine de chevreuil. Faite maison, servie en tartine avec une pincée de fleur de sel, la coupe glacée de champagne qui l’accompagne ne saurait mieux tomber.

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Parce qu’on est vraiment à la campagne et que je ne fais pas les choses à moitié, nous nous devons de composer le repas en fonction de ce que nous avons dans le potager. Salades, tomates, courgettes…? On va s’organiser. Ici, l’épicier du coin ouvert un jour férié jusqu’à 22h, ça n’existe pas. Soyons créatifs.

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La pasta aux légumes du jardin, basilic, parmesan…encore un classique dont on ne se lasse jamais. À table.

Ok l’auvergnat ne connait pas l’épicier de nuit, mais l’auvergnat a toujours, mais vraiment TOUJOURS du fromage dans son frigo. Et jamais, je dis bien JAMAIS il ne finit son repas sans son rituel salade-vin-fromage.

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Les observateurs remarqueront les poules qui se baladent dans le fond. Avis aux mauvais esprits, je ne les ai pas louées pour la séance photo. Elles font bel et bien partie du décor.

Le week-end touche tranquillement à sa fin..Profitons des quelques dernières brises d’air pur avant de retrouver le four sous les toits qui me sert d’appartement.

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